Gakona
Gakona, Palais de tokyo, du 12 fevrier au 03 mai 2009.
Tarif : 1 Euro avec la carte étudiante.

Avec les artistes:
- Micol ASSAEL
- Ceal FLOYER
- Laurent GRASSO
- Roman SIGNER
Voilà une exposition difficile à commenter surtout que cela fait un moment que je suis allé la voire (avec Maeva qui a déjà trés bien dit tout ce qu'il y avait a dire sur le sujet, sur ce blog même).
Que dire si ce n'est que sans la brochure j'aurais été bien en peine de deviner le propos des artistes, et même avec, cela reste trés vague...
Direction l'Alaska donc, et plus précisemment GAKONA, petit village abritant un programme de recherche americain (financé par l'armée...) censé étudier la transmission de l'éléctricité dans les hautes couches de l'atmosphère.
Depuis l'installation de ce petit village scientifique différentes rumeurs se sont propagées accusant l'énigmatique station d'être responsable entre autres de déréglements climatiques ou d'influer sur le comportement humain.
Les 4 artistes participants à l'événement ce sont donc emparés de ce sujet trés actuel pour l'explorer grâce, et à travers, l'art contemporain (et pour le rendre incompréhensible si je puis me permettre).
Trés peu d'oeuvres dans cette exposition ( 6 si je me souviens bien) et celles qui ont retenue mon attention le doivent à leurs caractères "ludique" ou amusant : les Parapluies de Roman SIGNER et l'eclair qu'ils produisent toute les 15mn sont forcement assez attractif puisque pour nous,pauvres mortels, les eclairs sont quelque chose de dangereux et que l'on imagine difficilement maîtrisé et apprivoisé par l'homme. On reste donc un peu fasciné devant ce phénomène naturel emprisoné dans une exposition, et programmé pour ne se declancher qu'a un moment précis.
Je retiens aussi l'installation Chizhevsky lessons de Micol ASSAEL, dans laquelle le spectateur est veritablement inclus: grâce a l'éléctricité statique, debout entre deux rangées de plaques de cuivre, on sent nos cheveux se dresser sur la tête et on voit sa voisine paniquée a l'idée de mourir éléctrocutée (il faut dire qu'avant d'entrer dans l'installation on signe une decharge précisant que nous avons pris conscience des risques que cela représente).
Autrement cette exposition me laisse sans voix (dans le mauvais sens du terme), trop vague, trop etiolée (si peu d'oeuvres dans un si grand espace), peut être que quelqu'un avec plus de connaissances et de références au niveau de l'art contemporains s'en serait mieux sortit, ce n'est pas mon cas.
Suzie
Tarif : 1 Euro avec la carte étudiante.

Avec les artistes:
- Micol ASSAEL
- Ceal FLOYER
- Laurent GRASSO
- Roman SIGNER
Voilà une exposition difficile à commenter surtout que cela fait un moment que je suis allé la voire (avec Maeva qui a déjà trés bien dit tout ce qu'il y avait a dire sur le sujet, sur ce blog même).
Que dire si ce n'est que sans la brochure j'aurais été bien en peine de deviner le propos des artistes, et même avec, cela reste trés vague...
Direction l'Alaska donc, et plus précisemment GAKONA, petit village abritant un programme de recherche americain (financé par l'armée...) censé étudier la transmission de l'éléctricité dans les hautes couches de l'atmosphère.
Depuis l'installation de ce petit village scientifique différentes rumeurs se sont propagées accusant l'énigmatique station d'être responsable entre autres de déréglements climatiques ou d'influer sur le comportement humain.
Les 4 artistes participants à l'événement ce sont donc emparés de ce sujet trés actuel pour l'explorer grâce, et à travers, l'art contemporain (et pour le rendre incompréhensible si je puis me permettre).
Trés peu d'oeuvres dans cette exposition ( 6 si je me souviens bien) et celles qui ont retenue mon attention le doivent à leurs caractères "ludique" ou amusant : les Parapluies de Roman SIGNER et l'eclair qu'ils produisent toute les 15mn sont forcement assez attractif puisque pour nous,pauvres mortels, les eclairs sont quelque chose de dangereux et que l'on imagine difficilement maîtrisé et apprivoisé par l'homme. On reste donc un peu fasciné devant ce phénomène naturel emprisoné dans une exposition, et programmé pour ne se declancher qu'a un moment précis.
Je retiens aussi l'installation Chizhevsky lessons de Micol ASSAEL, dans laquelle le spectateur est veritablement inclus: grâce a l'éléctricité statique, debout entre deux rangées de plaques de cuivre, on sent nos cheveux se dresser sur la tête et on voit sa voisine paniquée a l'idée de mourir éléctrocutée (il faut dire qu'avant d'entrer dans l'installation on signe une decharge précisant que nous avons pris conscience des risques que cela représente).
Autrement cette exposition me laisse sans voix (dans le mauvais sens du terme), trop vague, trop etiolée (si peu d'oeuvres dans un si grand espace), peut être que quelqu'un avec plus de connaissances et de références au niveau de l'art contemporains s'en serait mieux sortit, ce n'est pas mon cas.
Suzie
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